Poême - Morier
Coucou !... me reconnaissez vous ?
Depuis que j’ai perdu ma vieille toiture à trous.
Laquelle, approchant les cent ans,
Menaçait fort, d’effondrement !...
Mais ! Voilà, que l’an dernier,
Tous les habitants du hameau,
Firent preuve de générosité
Pour financer les frais de matériaux.
Pas d’artisan à contacter,…
Les villageois me prirent en main :
«
Deux maîtres d’œuvre expérimentés,
Assistés de quelques voisins. »
Me voici en 2004 ! Relooké et pimpant :
«
Toiture refaite, murs rejointés,
Portes et fenêtres neuves, faisant obstacle au vent »
Ne cherchez plus ! « Je suis l’ancien four de
Morier »…
Pour tout vous dire : « Je suis comblé » !...
Car chaque matin, en période scolaire,
Plus d’une douzaine d’écoliers
M’enchantent de leurs voix claires !... »
Ils sont tous là, les jours de pluie
Bien à l’abri et bien assis,
Sur un grand banc flambant neuf,
En attendant le petit car
De neuf heures moins quart !...